© Ben Creemers
Paysage alimentaire (Voedsellandschap)
Ce que nous mangeons, d’où cela vient et qui le produit : cela ne se voit pas toujours dans le paysage. Et pourtant, les agriculteurs façonnent notre environnement tout en assurant notre alimentation quotidienne. C’est pourquoi plusieurs partenaires étudient la possibilité de développer dans le RivierPark Maasvallei un paysage alimentaire – un paysage attrayant et visible, où l’agriculture est vécue et où habitants comme visiteurs renouent avec la production alimentaire.
Imaginez des aires de repos entre les champs avec des informations sur les cultures, un sentier pédagogique autour de l’alimentation, des distributeurs de produits locaux ou encore un marché fermier convivial. L’idée a été lancée par le Boerenbond et la Vlaamse Landmaatschappij (VLM), qui soutiennent ensemble le projet. La VLM mettra également en œuvre, dans une phase ultérieure, des aménagements concrets sur le terrain via l’instrument de « réaménagement foncier ». Agropolis, la Province du Limbourg et het Regionaal Landschap Kempen & Maasland (RLKM) s’associent également à cette initiative.
Etude
Afin de connaître l’ampleur de l’intérêt, une étude de marché approfondie est lancée. Dans une première phase, l’avis des habitants, des visiteurs et du secteur touristique est sollicité. Les habitants peuvent participer via un code QR publié dans le bulletin communal ou dans le Maasblad, une édition du RivierPark Maasvallei et de De Vlaamse Waterweg nv. En outre, une dizaine d’affiches seront placées sur les deux rives de la Meuse – notamment aux bacs de passage, le long des pistes cyclables, au Visitor Center De Wissen, sur la place du village de Leut et sur le parking de Heppeneert.
Des affiches dans les bâtiments publics et les établissements horeca orientent également vers l’enquête en ligne.
Dans la seconde moitié du mois de juin, des enquêteurs iront aussi sur le terrain, des deux côtés de la Meuse. Ils interrogeront directement les passants. L’objectif est de recueillir au moins 400 questionnaires complétés, tant de la part des habitants que des visiteurs.
Les résultats de cette première phase – qui se déroule du 20 mai à fin septembre – serviront de base à la concertation avec les agriculteurs à l’automne. Pour eux, il est essentiel de savoir ce que la population souhaite et pense, avant d’examiner quel rôle ils peuvent jouer et quels modèles économiques sont envisageables. L’enquête complète devrait être finalisée début 2026.